Le portail du Vélo

News, Tests, Analyses, Chroniques autour du Vélo et des épreuves cyclistes : Tour de France, Giro, Vuelta…
    Rechercher :
  • Accueil
  • Giro
  • Tour de France
  • Récit caravane
  • Tests
  • Vuelta
  • A propos / Contact

Manaudou, Sarkozy, Bruni, Miss France ou quels intérêts dans cette semaine de rumeurs people ?

par Martin le 22/12/2007 | 21 h 09 min | Article lu 8 fois

La semaine dernière a vu les journaux et toute la sphère médiatique se complaire à faire du vent de pas grand-chose. Pas grand-chose au sens journalistique mais énormément au sens du buzz, ce bruit bloggo-médiatique.

Lire la suite »

Commentaires
Pas de Commentaires »
Catégories
Non classé

Partie 14 : Retour au Grand-Bornand

par Martin le 17/12/2007 | 22 h 38 min | Article lu 4 fois

Repartis de Gaillard ce matin-là, nous avions eu la mauvaise surprise de comprendre qu’il fallait qu’on repasse par le col de la Colombière pour accéder au Grand-Bornand et au parking caravane. En effet, le PPO, point de passage obligatoire, était situé de telle sorte qu’il était impossible d’arriver autrement que par cette route, l’autre côté étant fermé pour la course.
Départ aux aurores en conséquence après une bien courte nuit. Le départ fut assez difficile, le petit déjeuner n’ouvrant que quelques minutes avant de départ et le parking de l’hôtel étant une véritable souricière. Autant que d’habitude diraient certains, plus que d’habitude je pense.

Autant l’avantage des hôtels sur le Tour est qu’ils sont clôturés, surveillés - ce qui ne nous a pas empêchés de nous faire voler du matériel ni de voir nos cartons visités pendant une nuit. Le plus « drôle » dans tout ça est que c’est justement pendant une de ces nuits dans l’In-Field et qu’on dormait à 200 mètres de l’hôtel de la garde républicaine donc avec une quarantaine de gendarmes dans l’hôtel à côté, avec les motos, les véhicules etc. Le chien du gardien ne devait pas être assez méchant voire même gentil ou être enrhumé pour ne pas sentir les méchants voleurs ;), à moins que ceux-ci n’aient été guidés par le gardien lui-même. Nous ne le saurons jamais – mais ces parkings sont bien souvent des parkings « au chausse-pied » avec très peu de marge de manœuvre pour des longs et larges véhicules. Il faut bien souvent s’y reprendre à plusieurs fois pour rentrer en bataille un pick-up et ensuite se mouvoir comme un contorsionniste chinois pour sortir du véhicule sans rayer celui du voisin… Tout un spectacle. Heureusement, ce soir-là, il faisait noir quand j’ai garé le véhicule et il commençait à peine à faire jour quand je l’ai sorti. Mon honneur est sauf !

Partis un peu à la bourre dans l’avance (façon de dire qu’on partait toujours très à l’avance mais que là on était à la bourre dans l’avance) nous avons eu droit à un superbe effet GPS. C’était le premier de deux magistraux en 3 jours.

Pour ceux qui ne connaissent pas l’effet GPS, j’explique. L’effet GPS est ce qui arrive quand on fait confiance à une machine qui paraît dotée d’une intelligence mais qui n’est en fait que conçue par l’homme. Partis de l’hôtel, nous avons donc fait un joli détour par Annemasse pour enfin faire demi-tour à un rond point et revenir sur nos pas pour prendre l’autoroute. Effet GPS ! Un GPS a toujours tendance à rechercher les satellites à l’allumage, à calculer l’itinéraire le plus rapide, le plus joli, suivant ce qu’on a choisi comme paramètre principal à la configuration.

Après cet interlude touristique, merci Le GPS, nous sommes enfin partis. La route fut longue, comme vous l’imaginez et encore plus psychologiquement, car se prendre un col comme la Colombière dès le matin avant une étape, c’est sympa mais cela relèverait presque du masochisme si ce n’était pas obligatoire. Le point positif est que grâce à ce passage obligé, nous avons pu voir le soleil se lever sur la montagne et observer le réveil de la nature dans les cimes verdoyantes. Il faisait très frais, la rosée était encore visible sur les flancs des montagnes et il n’y avait presque personne sur la route ce qui était vraiment plaisant. Cela changeait radicalement de la même route de la veille. Juste avant d’arriver au Grand-Bornand, nous avons fait une halte à flanc de montagne histoire de satisfaire un besoin naturel. Ainsi, tels des dahus, nous avons (les mecs bien entendu..) pu nous soulager. C’était assez casse-gueule, la pente étant très raide et la rosée mettant l’adhérence des chaussures sur l’herbe à rude épreuve. Ensuite, nous avons fini la descente et sommes allés nous ranger, tout en haut de la route (position en fin de caravane oblige) que nous avions appris à connaître la veille bien malgré nous.

Après la mise en place des drapeaux, le déballage des cartons, nous avons déguisé la moto d’un motard Kawa. C’était assez fun. On ne savait pas trop quoi faire. Ceux-ci ont donc recouvert le tout nouveau modèle de Kawasaki ! Après une longue et inutile descente de la rue pour saluer les amis sur le parking… heu non la route caravane, nous sommes revenus sans rien, étant bien trop loin de la tête de caravane pour prendre le départ de la deuxième étape de montagne qui allait nous mener à Tignes.

Commentaires
2 Commentaires »
Catégories
Récit Caravane, Tour de France
Tags
caravane, RMC, Tour de France

Partie 13 : Le vrai Tour commence

par Martin le 10/12/2007 | 21 h 19 min | Article lu 7 fois

Ce que tout le monde attend dans le Tour, spectateur, suiveurs comme caravaniers, c’est la montagne. Cette année, le parcours avait disposé les Alpes avant les Pyrénées. La montagne s’est présentée à nous depuis Bourg-en-Bresse. Cette première étape fut magnifique et réserva quelques surprises tant au niveau de la course que des aventures caravanesques ;).

Première étape de montagne, c’est là que le Tour commence nous dit tout le monde dans la caravane. C’est là que la fatigue se montre vraiment avec les départs de l’hôtel à 6h. C’est là que les erreurs peuvent prendre un tour dramatique, les inattentions s’avérer catastrophiques. C’est là aussi que chaleur ou froid et vent deviennent parfois désagréables là où d’habitude, ils sont les bienvenus. C’est là encore qu’au niveau sportif les classements évoluent radicalement et que la course se joue très régulièrement. Enfin, la grosse question de chaque étape de montagne est : va-t-on être évacués ou pas ?
Les arrivées en montagne, et encore plus en altitude étant bien souvent sur une seule route, la caravane se retrouve bloquée dans la station pendant que les coureurs, les équipes, parfois même les spectateurs ne soient partis. Pour nous, à l’écoute de tout ça, le décor était posé et l’excitation d’arriver enfin au plus près des cimes commençait à tous nous gagner.

La première étape était relativement tranquille en terme de difficultés et même si notre hôtel était situé à Gaillard, soit à 40km de l’arrivée, ce ne devait pas être une journée trop « hard », cependant, le Tour a ses secrets qui font que d’une journée en apparence paisible, on en revient souvent à une grosse journée très longue et mémorable, ce qui est le cas de cette première journée de montagne.

Sur cette étape, on a donc vécu une chute de drapeau. Cela aurait presque pu passer inaperçu vu que ça devenait presque automatique sur chaque étape et au sein de la caravane, rien de trop grave mais là c’était juste avant de commencer l’ascension du col de la Colombière, il a donc fallu remonter la caravane assez vite, remontant aussi de ce fait des véhicules de journalistes, de l’organisation. Pas mal de monde au final avant de reprendre enfin ma place. Une hôtesse était à l’intérieur avec moi car elle avait chopé une infection à l’œil sur l’une des étapes de l’In-field des jours précédents. Donc, avec son œil gonflé, mieux valait qu’elle évite le gros de la foule. J’ai donc eu sur cette étape une copilote et surtout quelqu’un pour m’arroser. Vraiment la bonne aubaine. Car le gros point noir de cette journée fut la chaleur sans aucun doute. Réellement écrasante ! Je ne saurais dire combien de bouteilles d’eau y sont passées. Plus de 30° même en haut du col de la Colombière, premier grand col de ce Tour.

D’ailleurs, dans la montée du col de la Colombière, nous avons tous eu très peur. Sur le bord de la route, gisait une hôtesse soutenue par son chef caravane, leur véhicule était arrêté un peu plus bas et les pompiers arrivaient au pas de charge. La jeune danseuse du char de la marque était prise de convulsions. Elle était totalement déshydratée et faisait une insolation. Ayant refusé d’arroser ses cheveux et de porter une casquette pour raisons esthétiques (hum hum…), elle n’avait pas résisté à la grande chaleur du jour. En passant devant eux, cela m’a fait tout drôle et j’ai demandé à ma copilote du jour de me rafraichir copieusement, du coup.

L’arrivée étant en vallée, au Grand-Bornand, la chaleur n’en était que plus importante en bas. Le vent ne soufflait quasiment pas sur la station. Et nous qui pensions être partis rapidement, espérant une évacuation rapide ! En effet, nous étions bloqués car notre parking caravane était en réalité celui du départ du lendemain et n’était qu’une route sans issue montant depuis la station à flanc de montagne vers nulle part. Nous étions ainsi bloqués et n’attendions qu’une évacuation caravane pour partir. Cependant, celle-ci ne vint jamais.

Nous sommes restés bloqués jusqu’à environ 20h-20h30 sans réellement bouger avec de temps en temps un semblant de départ qui abortait quelques dizaines de mètres plus bas. Nous avons su plus tard par les gardes républicains que rien n’avait été mis en place, ils étaient rentrés sans être prévenus que la caravane était bloquée. Le problème serait venu d’un gendarme, qui pris d’une réflexion utile et peut-être vraie en temps normal mais assez hors contexte pour le cas de la caravane du Tour, vus les horaires effectuées par ses membres, qui était que comme la caravane ne faisait que son travail, elle devait laisser la priorité pour partir aux spectateurs, souvent vacanciers. Alors que s’est-il passé réellement, je ne le sais pas, j’ai toujours entendu cette version de l’histoire. Toujours est-il que nous sommes restés bloqués très longtemps.

Pour passer le temps, nous avons donc décidé de nous occuper – C’est d’ailleurs ce genre de moments qui soudent un groupe, on ne s’en rend compte qu’après coup. Sur le moment, on est plus dans l’amertume d’être bloqué et de se dire qu’on ne va dormir que quelques heures et qu’on n’aura peut-être plus à manger en arrivant au restaurant à 22h30-23h, réflexions purement matérielles j’en conviens mais après 7h sous la chaleur et après une journée de 14h on n’a plus trop la tête à réfléchir -

Après être descendus saluer des membres d’autres caravanes et être revenus près de nos véhicules, nous avons sympathisé avec de jeunes enfants à qui nous avons donné le surplus de la journée en bonbons et en porte-voix. Quelques minutes plus tard, ces derniers sont revenus avec une bouteille de jus de pomme artisanal, une bouteille d’eau. Une rencontre vraiment très forte. Si nous n’avions pas été tant, je suis persuadé que les parents de ces jeunes enfants nous auraient invités. Nous avons ensuite - après avoir, bien sur, eu le temps de tout nettoyer, lire le journal – décidé de mettre de l’ambiance en mettant en route la sono pour danser et faire passer le temps. Quelques pas de danse improvisés sur la route, un karaoké géant sur les titres d’Indochine (« Chaéééééé ! ») comme l’aventurier. Un des chauffeurs nous a gratifiés d’un assemblage artistique de porte-voix.

Il était très fier de son œuvre, qui ne le serait pas ? ;) en attendant le départ, nous avons pu apercevoir des fondeurs s’entrainant sur skis à roulettes et un couple transportant un chien fainéant, de leurs propres dires, dans un sac ! Belle tranche de rigolade !

Une fois la situation débloquée, nous avons repris la route vers Gaillard où nous sommes arrivés tout juste pour remplir les véhicules de goodies, manger et enfin aller prendre le repos qu’on n’aurait pas imaginé le matin même pouvoir attendre avec autant d’empressement.

Commentaires
4 Commentaires »
Catégories
Récit Caravane, Tour de France
Tags
caravane, RMC, Tour de France

Partie 12 : « Everybody’s gonna love today, gonna love today, gonna love today… »

par Martin le 01/12/2007 | 1 h 10 min | Article lu 8 fois

C’est un peu en cela qu’on pourrait résumer la journée type sur le Tour. Les paroles de cette chanson de Mika reflètent à la perfection l’esprit de la caravane. Cette chanson ayant été le tube de l’été et une des chansons préférées des caravaniers le matin sur le parking caravane, je voulais l’intégrer dans mon résumé d’une manière ou d’une autre. Pour illustrer l’esprit de cette chanson : se faire plaisir tout en participant à un grand événement de représentation pour les autres. Faire plaisir aux gens en se faisant plaisir soi-même, le tout dans une ambiance très bon enfant.

Dans les caravaniers, étant tous d’horizons divers et de professions ou études différentes, on arrive à un melting pot fort sympathique dans lequel chacun y va de sa vision de la vie, de ses habitudes, de son sport le matin ou le soir sur les parking- Ballons de Foot, de Volley ou de Rugby sont alors de sortie -, de sa musique, souvent celle du jingle de la marque mais aussi les derniers tubes à la mode créant ainsi une cacophonie aux ambiances diverses et variées selon l’endroit où on se trouve sur le parking.
Ajoutons à cela la bonne humeur des gardes républicains, des équipes d’Aso et le soleil en prime. On obtient une sorte de colonie de vacances géante prête à divertir les spectateurs souvent vacanciers sur le bord de la route et en attente d’une seule chose : de l’amusement, des gadgets et de la bonne humeur. Toucher des mains, dire bonjour aux gens, dire merci quand ils scandent le nom de la marque ou portent une pancarte.


Toute cette ambiance est bien entendue continue. Du matin à l’hôtel où de nombreuses caravanes dorment ensemble jusqu’à l’hôtel du soir. Le matin, c’est parfois plus difficile, la fatigue cumulée plus on avance dans les 3 semaines assomme les caravaniers dès le matin et il est parfois difficile pour certains de rester éveillés lors des transferts matinaux longs mais les mots sont toujours doux. Dès le matin, les équipes d’ASO nous accueillent sur le parking caravane, le sourire aux lèvres et nous tendent les instructions pour le lendemain, horaire de rassemblement, heure de départ prévue. Ensuite, l’un des motards Kawa – les motards Kawa (pour Kawasaki, la marque de leurs motos) sont les régulateurs de la caravane à moto, ils sont habillés de vert, couleur de la marque et remontent la caravane très régulièrement - nous placent sur le parking caravane selon notre position dans la caravane. Ils sont souvent assez concentrés mais très sympas et régulièrement nous saluent bien chaleureusement, ne manquant pas de prendre des nouvelles si une hôtesse s’est fait piquer par un insecte la veille. Une fois posés sur le parking caravane, en général, on met la musique, et on astique les véhicules. Faut que ça brille La caravane du Tour étant avant tout ne l’oublions pas un grand événement publicitaire et marketing, les véhicules, images de la marques doivent être très propres tous les jours. Ensuite, on teste la sono. Si tout est OK, on peut alors se prendre un petit café et discuter avec les autres caravaniers, lire le journal etc. Rares sont les moments de stress pendant cette période.

Au moment du départ, on salue toute l’équipe du Parking caravane et on se souhaite bonne étape. Puis vient la procession jusqu’au départ fictif où roulant au pas, on passe devant le village départ de devant le podium de départ, là encore, on salue les journalistes, les speakers, certains coureurs si on les voit. On passe le départ réel, souvent entre quelques centaines de mètres et quelques kilomètres après le départ fictif. A
lors, seulement, l’étape commence avec tous ses paysages magnifiques, ses odeurs allant des plus pures senteurs naturelles aux plus subtiles relants de cuisine, tels que les barbecues ou les fritures. Les mains tendues, les sourires, les déguisements. Toute cette joie et ce bonheur partagés avec nous, c’est toujours un honneur et un grand moment de joie de rencontrer ces gens sur le bord de la route. Certes, moins quand on monte un col et que le public s’écarte à la dernière minute et tape la voiture mais c’est toujours une expérience unique et si particulière. Lance Armstrong avait souvent une expression, que je vais reprendre, à propos du Tour pour illustrer ces sensations si particulières : « This is le Tour ! ». C’est un peu ça, c’est très particulier.

Ensuite, l’étape achevée, bien souvent, on satisfait un besoin naturel, les pauses se faisant rares pendant la journée, on nettoie rapidement les véhicules, on enlève les drapeaux (les fameux ;) ) et on repart. On salue tout le monde. Bien souvent une bataille d’eau éclate, histoire de détendre l’atmosphère avant de reprendre la route. Direction l’hôtel pour faire le plein de carburant, de goodies pour le lendemain, laver le véhcule et enfin aller se doucher, manger et se reposer.

Les journées sont généralement longues sur le Tour. Je pense qu’en moyenne, ce sont des journées de 12-13h quand ce n’est pas plus. Le temps sur l’étape est bien moindre, 6-7h maximum en général mais tous les à-côtés, moments les plus croustillants d’ailleurs, font que les journées sont plus longues. Cependant, ces journées ne paraissent jamais longues et passent à une vitesse impressionnante ! Une fois le restaurant passé, on arrive facilement sur 00-01h et le réveil n’est que rarement prévu plus tard que 6h, on sombre donc souvent très rapidement dans le sommeil jusqu’au dur réveil du lendemain pour une nouvelle journée à love today, love today, love today….

Commentaires
5 Commentaires »
Catégories
Récit Caravane, Tour de France
Tags
caravane, RMC, Tour de France

A lire aussi

Tests
Test Clearprotect kit cadre
Test Clearprotect kit pédalier
Test Garmin Forerunner 210
Test Garmin Forerunner 610
Test barres Mulebar
Test gels Kicks Mulebar
Matériel
Le Cervelo P5
Le Scott Foil
Le Specialized Venge
Le Trek Madone 6.9 SSL

Le site sur Facebook

A propos de l'auteur

Martin Regent Martin Regent Blog

Liens externes

  • Blog de l’auteur - M. Régent
  • Cyclopedie
  • Le blog de l’ardoisier
  • Moteur de recherche vélo
  • Troc-Vélo

Tour Down Under

Liste et profils des étapes
Equipes et coureurs engagés

Suivre ce site

Articles

  • Actu du site
  • Analyse
  • Championnats de France
  • Championnats du Monde
  • Coups de coeur
  • Courses
    • Classiques flandriennes
    • Giro - Tour d'Italie
    • paris nice
    • Tour de France
    • Tour de Suisse
    • Tour Down Under
    • Tour du Danemark
    • Vuelta - Tour d'Espagne
  • Dauphiné
  • entrainement
  • Evenements
  • Kuota
  • Matos
    • bmc
    • Cannondale
    • Cervelo
    • Colnago
    • Felt
    • Mavic
    • Peugeot
    • Pinarello
    • Scott
    • Specialized
    • Trek
    • Wilier
  • Mode
  • News du vélo
  • Non classé
  • Nutrition - Diététique
  • Off
  • Récit Caravane
  • Test matos
  • Vélo
rss design by jide
©Le portail du Vélo par Martin Régent - Suivez l'auteur sur son Blog - Moteur de recherche du vélo